Ta page de référence,
ton autobiographie en KPIs.
Demande à quelqu'un ce qu'il a accompli il y a huit mois. Il te sortira deux choses vagues et un « enfin bon, c'était l'équipe surtout ». Ce n'est pas de la modestie : tu oublies tes résultats, et tu ranges les autres au rayon des choses qui ne comptent pas. Cette page est le remède, et c'est la seule de la série que tu ne montreras jamais à personne. C'est ta fiche de carrière : tout le reste, CV, lettre, LinkedIn, entretien, en est extrait.
Un modèle à dupliquer, pas un article à lire.
C'est parce qu'elle est privée qu'elle est utile. Une page que tu prévois de montrer, tu l'auto-censures : tu enjolives, tu tais ce qui s'est mal passé, tu arrondis. Une page que personne ne verra, tu l'écris honnêtement. Et c'est cette honnêteté qui te permet, le jour J, de choisir quoi montrer en connaissance de cause.
- Pourquoi tu oublies ce que tu fais : l'oubli, le sentiment d'imposture (70 % de la population) et le travail de l'ombre que personne ne compte
- La règle qui rend la page utile : elle ne se partage jamais, c'est ta fiche de carrière et pas un document de candidature
- Ce qui en sort et où ça va : ton CV, ton profil LinkedIn, ta lettre, tes réponses en entretien, ta demande d'augmentation
- « Mais je n'ai rien à mettre » : le tableau de traduction pour infirmière, opérateur, jobs d'été, bénévolat, congé parental ou trois stages
- Le gabarit complet à dupliquer : pitch, compétences, preuves par expérience, fil rouge et formulations verrouillées
- Le prompt qui empêche ton IA d'inventer un chiffre, et l'exercice guidé pour construire ta page en 45 minutes
Tu cherches ton alternance ?
Je sélectionne des postes Sales à la source et je place mes profils chez des dirigeants que je connais. Une fois ta page remplie, tu candidates en dix minutes au lieu d'une soirée.
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